road trip
Les Pyrénées aragonaises

AOÛT – SEPTEMBRE 2019

Au nord de l’Espagne, collé à la France, voici l’autre face des Pyrénées. La face sud, vue de l’Aragon. Lorsqu’on sort du tunnel de Bielsa, qui fait la jonction entre les deux pays, rapidement, les paysages changent, les vallées ne sont plus les mêmes, elles ont un autre caractère. Voici une découverte du centre des Pyrénées espagnoles.
189 km en 3 jours avec Xavier, Clara et Claire

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photos

Aínsa-Sobrarbe

QG de notre séjour, Aínsa est la capitale de la Sobrarbe. Village charmant, il est typique des villages de cette région : la pierre est sombre, brune, et les batisses sont simples, quasi-austères. Le caractère de ce lieu est identique à celui de cette région montagneuse : fort, beau et simple.

Parc national d’Ordesa et du Mont Perdu

Petit parc naturel collé à la frontière franco-espagnole, juste derrière Gavarnie, il est connu pour ces canyons et ces vallées avec de hautes falaises.

Cañon de Añisclo

Canyon allant du nord au sud du Parc, ses hautes falaises vertigineuses enserre une rivière encore à l’état de torrent. On le parcours sur sa première moitié via une route tortueuse, pour se prolonger ensuite par un sentier.
Du fait de la pluie, notre randonnée du jour a été réduite à une courte boucle autour de l’origine de ce canyon. Cela nous a pas empêché d’observer une famille de rapace niché dans une grotte de la falaise.

Les villages de Vio et Fanlo

Accrochées à des rochers ces deux villages ont une vues à couper le souffle. Ils ont également sû conserver les cheminées typique du Sobrarbe.

Médiano

Au sud de Aínsa se trouvait le village de Mediano. Se trouvait, car il a été immergé suite à la construction d’un barrage dans les années 1970. Le lac qui l’immerge a un niveau très variable selon les saisons. Il se rempli au printemps pour être au plus bas à la fin du mois d’août, laissant apercevoir l’église du village. Lors des « marées hautes », seul le haut du clocher sort de l’eau. Ici, toutes l’église est visible et même quasiment accessible.

Canfranc-Estación

Immense gare perdue dans les Pyrénées, elle servait à faire la transition entre les réseaux français et espagnols. Aux grandes heures, la gare abritait hotels et restaurants pour l’escale d’une nuit entre deux trains.
Le temps passant, ce mode de voyage un peu désuet avec, la gare fut progressivement abandonnée, les trains français n’allant plus jusque là.
C’est aujourd’hui un simple arrêt terminus de ligne espagnole.
Mais la gare, en restauration à l’heure actuelle, devrait voir revenir les trains français d’ici 2020.

Le bilan carbone

50 kg équivalent CO2

Depuis Bagnères-de-Bigorre, l’intégralité du trajet réalisé en voiture pour 3 personnes

Source de calcul : SNCF et carbonfootprint.com

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Cañón de Ansicló.

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